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Marie-ÈveMartel

marie-eve.martel@lavoixdelest.ca

Qu’ont en commun les coureurs

automobiles et les jeunes en-

fants? Ils doivent tous deux être

bien attachés lorsqu’ils se trou-

vent àbordd’unevoiture, pour cir-

culer en toute sécurité. Jusqu’au

14 octobre, des cliniques de véri-

ficationauront lieudans plusieurs

écoles primaires et services de

garde de la région dans le cadre

de la campagne de sensibilisation

«Bien attaché», de retour pour

une quatrièmeannée.

Initiative commune de la Direction

de la santé publique de la Monté-

régie, de la Société de l’assuran-

ce automobile du Québec et du

Regroupement des Centres de la

petite enfance de laMontérégie, en

partenariat avec le district monté-

régien de la Sûreté du Québec, les

différents services policiers de la

région et les Centres intégrés de

santé et de services sociaux de la

Montérégie, la campagne vise à

informer les parents de l’impor-

tance de bien attacher leur enfant

dans le véhicule afin de garantir

leur sécurité.

Bertrand Godin est porte-parole

de la campagne pour la deuxiè-

me année. La sécurité routière,

ce pilote de course, chroniqueur

automobile et instructeur de

conduite à l’École nationale de

police du Québec, connaît ça.

« J’ai moi-même pris place dans

un banc de bébé jusqu’à l’âge de

32 ans ! » illustre-t-il avec humour,

faisant référence au siège moulé

dans lequel il a fait d’innombrables

courses.

«Dans un siège de bébé, avec les

harnais, on est sanglé comme dans

une voiture de course, poursuit-il.

Avec ça, il n’y a pas de point de

contact. J’ai déjà eu une collision

à 200 km/h et j’en suis sorti sans

douleur. C’est parce que le siège

était bien adapté. »

Les problèmes qu’on observe

avec les enfants blessés dans un

accident de la route sont souvent

les mêmes que vivent les coureurs

automobiles, précise M. Godin.

Chaque année, ce sont près de

2000 enfants qui sont blessés assez

sérieusement dans un accident de

voiture, ajoute-t-il.

Mieuxvaut se renseigner

L’andernier, pasmoins de 4845 siè-

ges d’auto, que ce soient des sièges

d’enfants, des sièges d’appoint ou

des bancs pour nourrissons, ont été

inspectés dans le cadre de 83 opé-

rations réalisées dans 47 municipa-

lités de la région. Du nombre, 9,3%

n’étaient pas appropriés.

Du reste, un peu plus de la moi-

tié étaient mal fixés, et 32 % des

enfants étaient mal attachés à leur

siège. Les inspecteurs ont aussi

remarqué qu’environ la moitié

des enfants qui n’utilisaient que la

ceinture de sécurité ne la portaient

pas correctement.

Ces opérations ont également

mis en relief le fait que le siège

d’appoint est retiré du véhicule

familial beaucoup trop tôt, alors

qu’il permet de surélever l’enfant

pour qu’il puisse être bien posi-

tionné sur son banc. Les experts

recommandent son utilisation

jusqu’à ce que le jeune puisse

appuyer son dos au dossier, les

genoux pliés au bout du siège, et

que la ceinture passe au milieu de

l’épaule, vis-à-vis la clavicule, pour

aller reposer sur les hanches.

« L’erreur la plus fréquente, c’est

l’ancrage du siège. Souvent, les

gens ont peur de serrer la ceinture

par crainte d’étouffer l’enfant. Mais

s’il y a un certain dégagement, c’est

là que c’est dangereux. Je me rap-

pelle, dans mon auto de course,

le technicien montait presque

debout sur moi pour serrer ma

ceinture », raconte M. Godin.

Dans le doute, mieux vaut se ren-

seigner, rappelle-t-il, particulière-

ment parce que les modèles de

sièges et de voitures sont très nom-

breux. « Les parents restent sou-

vent surpris parce qu’ils croyaient

avoir bien installé le siège. Après,

ils sont contents de le savoir. Je

me souviens, moi aussi, que je ne

savais pas comment m’y prendre

au début. »

« Un drame, ça peut survenir

parce qu’on n’a pas vu le danger

ou qu’on ne savait pas, ajoute le

porte-parole. Être observateur, ça

peut faire la différence. »

campagne de la sécurité routière

Les sièges pour enfants dans le collimateur

BertrandGodin est à nouveau porte-parole de la campagne Bien attaché.

—photopriselorsdulancementen2014

P12

mercredi 16 septembre 2015

Le Plus

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les tests naturopathiques proposés ne remplacent

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Qu’il s’agisse d’un déficit de l’attention,

avec ou sans hyperactivité ou de perte de

mémoire associée à l’âge, les problèmes

cognitifs touchent plus de 15% de la

population générale.

Outre la médication qui rend les services

que l’on connaît et qui demeure parfois

nécessaire, une approche personnalisée

visant à offrir les meilleurs nutriments à

votre cerveau est toujours souhaitable.

L’approche naturopathique participe

à la mise en place d’une approche person-

nalisée en tenant compte des réalités

suivantes :

1. Pour près du tiers des individus ayant

un déficit de l’attention, il existe une

tendance à l’anémie, qui prive le

cerveau d’une oxygénation adéquate.

2. L’inflammation vasculaire chronique

provoque une congestion des globules

rouges sanguins, qui prive le cerveau

d’une oxygénation optimale.

3. Les ralentissements glandulaires (thy-

roïde, surrénales) de même que les

déséquilibres du taux de sucre (diabète

ou hypoglycémie) privent le cerveau

d’un carburant essentiel : le glucose,

en perturbant le métabolisme.

4. Les carences ou les besoins accrus en

vitamine B, acides gras Oméga-3,

phospholipides, magnésium et sélé-

nium occasionnent de l’hyperactivité,

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