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ISABELLE GABORIAULT

isabelle.gaboriault@hebdoleplus.qc.ca

Auxgrandsmaux lesgrands remè-

des! Conscients que la clientèle

analphabète se heurtequotidien-

nement à divers problèmes d’in-

compréhension, surtout devant

un professionnel du secteur de

la santé, les organismes Le Sac

à Mots et le Yamaska Literacy

Council ont produit, dans le cadre

duprojetMot àMaux, unoutil pour

leur faciliter lavie. LeCarnet santé

a été lancé la semaine dernière,

permettant désormais aux fai-

bles lecteurs d’être armés pour

prendre leur santé en main.

Le projet Mot à Maux se concen-

t re sur l’a l phabé t i sat i on en

santé. Dans le système actuel,

prendre soin de sa santé pour

un faible lecteur représente une

lourde tâche. Pour remédier à

ce problème, Le Sac à Mots et

le Yamaska Literacy Council ont

mis de l’avant diverses mesures

facilitantes.

Des affiches bilingues ont été

produites pour sensibiliser les

travailleurs de la santé à la réa-

lité des gens qui ont de la diffi-

culté à lire. Pour les outiller à

mieux répondre à leurs besoins,

des formations ont été offer-

tes aux étudiants à la technique

de soins infirmiers au cégep de

Granby Haute-Yamaska. Des

liens ont été créés avec les infir-

mières et intervenants autant du

secteur de Brome-Missisquoi et

de Granby en vue de faire la pro-

motion d’outils, comme le Carnet

santé, auprès de leur clientèle. Un

aide-mémoire destiné à ceux qui

produisent de la documentation

liée à la santé, a été créé, toujours

pour permettre une meilleure

compréhension chez les person-

nes pour qui la lecture est plus

ardue. Et, finalement, le Carnet

santé a été conçu.

Lancé en plusieurs exemplaires

autant en français qu’en anglais,

le livret d’une vingtaine de pages

a été accueilli à bras ouverts,

souligne Gabr ièle Laliber té

Auger, chargée du projet Mot à

Maux, autant par les organis-

mes concernés que par les gens

du milieu de la santé. « La récep-

tion est très bonne, dit-elle. Nous

sommes super contents. »

M

me

Laliberté Auger espère

maintenant que les gens à qui il

s’adresse se l’approprient. « Nous

voulons qu’ils l’utilisent partout

où ils vont : à la pharmacie, chez

le médecin, à l’urgence, à la cli-

nique, etc., insiste la chargée de

projet.

UN CARNET PERSONNALISÉ

Séparé en différentes sections,

le Carnet santé se veut un outil

à l’image de la personne qui en

profite. Après une section desti-

née à conserver les numéros de

téléphone importants liés à la

santé, suivent une série de ques-

tions auxquelles les gens seront

confrontés une fois devant le

médecin.

On y parle de symptômes, de la

douleur, de la façon de la mesu-

rer, de la prise de la tempéra-

ture, de maladies, d’allergies et

de produits dangereux . Une

section est également consacrée

aux droits d’un patient dans le

réseau de la santé. « Les sections

sont très bien illustrées, souligne

M

me

Laliberté Auger. Par exem-

ple, pour arriver à mettre des

mots sur le niveau de douleur. »

À la suite de ses recherches,

Gab r i è l e La l i be r t é Auge r a

constaté que les faibles lecteurs

se disaient parfois bousculés

dans le temps par des profes-

sionnels qui semblent pressés

lors de leur rendez-vous. « Ils

disaient que ceux-ci employaient

souvent un vocabulaire com-

pliqué, qu’ils parlaient parfois

trop vite, ce qui les frenait à oser

poser des questions », raconte-t-

elle. Des situations sur lesquelles

le Carnet santé souhaite mettre

un baume.

PROJET MOT ÀMAUX

Le Carnet santé

est lancé

Gabrièle LalibertéAuger, chargée du projetMot àMaux, auquel collaborent Le

Sac àMots et leYamaskaLiteracyCouncil, lançait la semainedernière leCarnet

santé.

PHOTO JANICKMAROIS

CENTRAIDE RICHELIEU YAMASKA LANCE UNAPPEL

À LAGÉNÉROSITÉ

Àquelques jours de la fin de sa

e

campagne de financement, Centraide Richelieu-Yamaska constate que le cap du

de l’objectif

de

est à peine dépassé. L’organisme lance donc un appel à la générosité et invite les gens qui n’ont pas encore donné à

poser un geste de solidarité d’ici le décembre. L’an dernier, Centraide Richelieu-Yamaska a remis près de

à

orga-

nismes et programmes des MRC d’Acton, de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska afin d’assurer l’essentiel (nourriture et

toit), et pas seulement dans le temps des Fêtes, soutenir la réussite des jeunes, briser l’isolement social des aînés et des personnes

handicapées, bâtir une communauté où il y a des services pour les personnes vulnérables. «Personne n’est à l’abri d’une situation

malheureuse qui peut mener à la détresse, à l’isolement et à la pauvreté: une séparation, une perte d’emploi, un handicap physique,

un enfant atteint d’une grave maladie. Chaque dollar compte dans la vie d’une personne aidée», affirme Daniel Laplante, directeur

général de Centraide Richelieu-Yamaska. Les sommes amassées permettent à plus de

personnes du territoire Richelieu-

Yamaska d’obtenir l’aide dont elles ont besoin. Il est possible de donner par téléphone au

- -

ou -

- -

ou via

le site de Centraide Richelieu-Yamaska au

www.centraidery.org

76, rue Dufferin, Granby, Québec, J2G 9L4

Une division de

La Voix de l’Est

450-375-4555 .

redaction@hebdoleplus.qc.ca

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Rédaction: vendredi 13h • Publicité: vendredi à 16h

Présidente et éditrice

:

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Coordonnatrice

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Isabelle Gaboriault

Directeur principal des ventes

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Directeur principal marketing

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