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Isabelle Gaboriault

isabelle.gaboriault@hebdoleplus.qc.ca

Un bel optimisme habite l’équipe

de l’Association des personnes

handicapées physiques deBrome-

Missisquoi (APHPBM). Pour com-

blersesbesoins,l’organismetrouve

chaqueannée lemoyende s’arran-

ger avec un petit budget. Ce qui ne

l’empêchepasdevoirgrand.Avecsa

campagnedefinancementannuelle

baséesurles4S,ilespère,encoreet

toujours, atteindre lemillionde$.

«On n’est pas gourmands! , a lancé

Frances Champigny, présidente de

l’APHPBMen conférence de presse.

On connaît nos besoins et 1million,

c’est presque rien!»

Une douce ironie qui a déridé tous

les gens présents au lancement de la

campagne 2016 récemment.

Pour se démarquer et susciter l’in-

térêt, l’organisme utilise l’humour

depuis deux ans pour inviter les gens

à soutenir la cause de l’accessibilité

universelle.

Une façonde «garder sonoptimis-

me», souligneM

me

Champignyavant

de « partir le bal » en dévoilant un

chèque de 500$ remis à l’APHPBM

par le magasin Canadian Tire de

Cowansville. Cette année encore, le

propriétairede l’endroit agit à titrede

président d’honneur de la campagne

de financement.

L’homme d’affaires a d’ailleurs

remercié l’organisme de lui faire

confiance avant de confirmer qu’il

allait, pour ladeuxième fois enautant

d’années, sauter en parachute pour

l’APHPBMenmai prochain.

Accessibilitéuniverselle

L’an dernier, la campagne des 4S a

permis de récolter 14 585,35$. Une

somme qui a été investie dans le

maintiend’une ressourcedédiée aux

activités liées au développement de

l’accessibilité universelle dans la

MRC de Brome-Missisquoi. Cette

année, les fonds engendrés iront

à la mise à jour du

Bottin d’acces-

sibilité universelle

, un module de

recherche qui permet aux gens à

mobilité réduite, temporaire ou

permanente, de connaître les res-

sources et commerces accessibles

dans tout Brome-Missisquoi. Le

bottin compte déjà 615 endroits

adaptés et où ils peuvent être

accueillis de façon autonome.

Après une sollicitation massive

par la poste, l’organisme entend

atteindre ses objectifs par une ses-

sion d’emballage d’épiceries au

Super C de Cowansville. L’événe-

ment aura lieu le vendredi 4 mars,

de 13h à 20h. Une activité rendue

possible grâce à la participation du

clubLionsde Cowansville. Le same-

di 7 mai, l’APHPBM invite les gens

à son souper-spectacle au Théâtre

des Tournesols. Au programme, le

duo La Cambiata.

Finalement, le dimanche 29 mai,

les gens sont invités à sauter enpara-

chute chez ParachutismeNouvel Air

deFarnham. «Amenezvos familles et

vos amis, a insistéM

me

Champigny.

On veut que ce soit un

happening

Appelauxentreprises

Une nouveauté cette année, les

entreprises sont appelées à parti-

ciper en grand nombre au saut en

parachute. Celles-ci courent ainsi la

chance de remporter de nombreux

prix, tout en posant un geste signifi-

catif pour l’accessibilité universelle.

Enparticipant au volet corporatif, les

commerces et services de la région

pourront profiter d’une visibilité le

jour des sauts sur le site de Para-

chutisme Nouvel Air. Partenaire de

cenouveau volet, TCMédia s’engage

également à publier dans les pages

de ses deux journaux distribués sur

le territoire de Brome-Missisquoi,

la photo des sauteurs liés à chaque

entreprise participante.

Pour les gens qui souhaitent soute-

nir l’organisme sans toutefois nuire

à leur budget, sachez qu’il est possi-

ble encore cette année de se procu-

rer des billets au coût de 2$ et ainsi

courir la chance de remporter une

toile signée par Lauraine Lapointe,

artiste peintre et porte-parole de

l’APHPBM.

Campagne de financement de l’APHPBM

«Unmillion de $, c’est

presque rien!»

—Frances Champigny, présidente

FrancesChampigny, présidente de l’Associationdes personnes handicapées physiques deBrome-Missisquoi, etMichel

Lafleur, propriétaire du Canadian Tire de Cowansville, invitent les gens à être généreux dans le cadre de la campagne

de financement 2016 de l’organisme.

—photoAlain Dion

Il existe plusieurs raisons d’épar-

gner. Au cours d’une vie, les projets

ne manquent pas. Entreprendre

des études en est généralement

le premier d’une longue série. Le

coût des études pourrait en rebu-

ter certains, mais ça ne devrait

pas être le cas. Si vous côtoyez un

jeune enfant, c’est le moment de

penser à son avenir et de lui offrir

une chance de plus de bien réussir

professionnellement.

Le Régime enregistré d’épargne

étude (REÉÉ) est un outil finan-

cier intéressant en raison des

subventions qui s’y rattachent. Il

ne permet pas de vous faire éco-

nomiser de l’impôt, mais il offre

bien davantage. Imaginons le cas

d’une famille à faible revenu. Le

père, Jean-François, travaille au

salaire minimum. La mère, Natha-

lie, passe d’unpetit boulot à l’autre et

cette année, elle a choisi de prendre

un sabbatique pour prendre soin de

leur enfant né l’an dernier.

Leurs revenus cumulés sont donc

bien endessous de 40 000$. Ils déci-

dent tout demême d’ouvrir unRégi-

me d’épargne étude individuel pour

Léa auprès d’une institution finan-

cière. Ce régime leur offre la flexibi-

lité voulue, aucune cotisation n’est

obligatoire et ils sont admissibles à

toutes les subventions.

Pour les encourager, le père de

Jean-François décide d’offrir 500$

à sa petite fille. Les parents de

Nathalie, eux, promettent demettre

20 $ par mois dans le régime de la

petite.

Voyons les résultats pour cette pre-

mière année d’épargne et les coûts y

étant associés.

Ouverture duRégime: 0$. Comme

les parents sont admissibles au Sup-

plément de prestation fiscale pour

enfants, les frais d’ouverture du

régime seront couverts par le Bon

d’études canadien.

Les parents de Léa ont choisi de

ne pas contribuer au régime. Lors-

que la mère de Léa reprendra le

travail, ils contribueront, mais pour

l’instant rien ne les y oblige. C’est

en discutant avec plusieurs four-

nisseurs qu’ils en ont trouvé un qui

leur permettait de faire ainsi.

Cadeaux combinés des grands-

parents : 740 $, montant qui ira

directement dans le Régime

d’épargne-études de Léa. Ils rece-

vront aussi 872 $ en subventions.

En effet, le Bon d’études canadien

offrira un montant de 500 $ pour

l’année d’ouverture du Régime

et 100 $ chaque année durant les

15 années suivantes pour un total

possible de 2000$. De plus, comme

les grands-parents ont contribué

au régime, Léa recevra une sub-

vention de 124 $ de l’Incitatif qué-

bécois à l’épargne-études et 248 $

de la Subvention canadienne pour

l’Épargne-étude.

En résumé, pour cette année, les

parents de Léa n’auront rien investi,

mais grâce aux cadeaux faits par les

grands-parents et les subventions

qui y sont associées, Léa disposera

déjà d’un montant de 1612 $ pour

ses études supérieures. À ce rythme,

elle pourra étudier aussi longtemps

qu’elle le désire!

Avec la multiplication des appro-

ches faites par les fournisseurs

de REÉÉ, il est primordial pour

la population de s’informer de

manière objective. C’est cet objec-

tif que nous nous sommes fixé au

sein de l’ACEF Montérégie-Est,

en partenariat avec l’Union des

consommateurs. Pour informa-

tion :

www.reee-info.net

— L’ACEF

Montérégie-est

L’épargne: ce n’est pas que pour nos vieux jours!

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mercredi 3 février 2016

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