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MERCREDI

OCTOBRE

laVoixdel’Est

R

LA VOIX DE BROMONT

MICHEL LALIBERTÉ

michel.laliberté@lavoixdelest.ca

La Ville de Bromont entend

poursuivre son rythme de déve-

loppement. Elle envisage que

logements seront construits

sur son territoire d’ici les pro-

chaines années.

C’est l’ambitieux défi du plan

d’urbanisme adopté en 2015 par

le conseil municipal. Le plan

guidera la voie à suivre jusqu’en

2030 . Ce l a r ep r é s en t e une

moyenne de 240 nouveaux logis

par année. L’objectif sera vraisem-

blablement atteint cette année,

alors que 202 nouvelles portes se

sont déjà ajoutées au parc immo-

bilier. « On sait que plusieurs

nouvelles maisons vont s’ajouter

d’ici la fin de l’année, souligne

Marc Béland, directeur de l’ur-

banisme, de la planification et

du développement durable de la

municipalité.

Malgré un tel développement, la

Ville conservera tout son charme,

assure M. Béland. «On est capable

d’avoir une telle croissance et de gar-

der tout ce que les gens aiment de

Bromont, l’environnement, les pay-

sages, la qualité de vie des citoyens.»

Les perspectives de développe-

ment continuent d’être favorables

pour Bromont, indique M. Béland.

Il cite une étude de l’Institut de la

statistique du Québec à l’effet que

la MRC Brome-Missisquoi devrait

voir sa population croître de 11 564

habitants (20 %) d’ici 2036. Or, la

Ville de Bromont devrait s’accapa-

rer une très grande partie de ces

nouveaux citoyens. La moyenne

d’occupants par logis est de 2,3. Les

3600 logements envisagés de 2015

à 2030 devraient faire en sorte que

la population de la Ville branchée

augmente de 8280.

Plusieurs projets immobiliers

sont en branle et d’autres devraient

suivre au fil des ans pour répondre

à la demande, explique M. Béland.

Fait intéressant, ils sont tous

maintenant soumis à des plans

d’implantation et d’intégration

architecturale (PIIA). « On veut

vraiment garder le contrôle. C’est

important parce qu’on est soucieux

de la qualité des constructions et

de la protection des paysages. »

DÉLAI ET SOLUTION

Le recours systématique aux

PIIA occasionne un délai plus

long pour analyser les demandes

de permis, reconnaît M. Béland.

Le tout peut prendre de quatre

à six semaines. « On a des gens

qui trouvent ça long. Ils ont leurs

plans et ont hâte de commencer

les travaux. On leur explique les

raisons. Ils comprennent. »

Le directeur de l’urbanisme

entend cependant proposer aux

membres du prochain conseil

une façon d’émettre les permis

plus rapidement. Deux périodes

dans l’année sont plus occupées

à ce chapitre : le printemps et

l’automne. La très grande majo-

rité des demandes de permis

sont alors déposés. Le comité

consultatif d’urbanisme pour-

rait se réunir deux fois en avril

ainsi qu’en octobre pour étudier

les demandes. Le conseil pour-

rait faire de même pour autoriser

l’émission des permis. « On tra-

vaille sur ce scénario pour être

capable de répondre plus vite aux

demandes des citoyens. »

CONSTRUCTION DE

LOGEMENTS

Bromont rêve à

Une étude de l’Institut de la statistique du Québec estime que la MRC

Brome-Missisquoi devrait voir sa population croître de

habitants

(

) d’ici

.

PHOTO JANICKMAROIS

jean-francois.guillet@lavoixdelest.ca

BROMONT

—La municipalité de

Bromont amorcera sous peu la

première phase du projet d’amé-

nagement du Campus Germain-

Désourdy et d’une éventuelle

place publique. Au cours des

semaines à venir, les quatre

terrains de tennis et le garage

Lequin, rue Shefford, tombe-

ront notamment sous le pic des

démolisseurs.

Les amateurs de tennis n’ont

donc que quelques jours pour

pratiquer leur sport favori avant

que la machinerie lourde entre

en scène pour retirer toutes les

infrastructures dans le but de

les remettre à niveau. L’ajout de

terrains n’est toutefois plus dans

les cartons.

« Au départ, on voulait avoir six

terrains de tennis, mais on a dû

corriger le tir, a indiqué le direc-

teur général de Bromont, Éric

Sévigny. En fait, la géotechnique

nous amenait à devoir faire une

Le contrat a été octroyé par

voie de résolution dans le cadre

d’une séance extraordinaire,

tenue le 18 septembre. Ce même

jour, un avis de motion concer-

nant un règlement d’emprunt

seconde phase d’aménagement

du Campus Germain-Désourdy,

prévue en 2018, a été déposé.

Rappelons que le projet global

Shefford) et la décontamination

du site prévu pour le projet de

Bromont

lance

la phase initiale

Les quatre terrains de tennis de Bromont tomberont bientôt sous le pic des

démolisseurs,danslecadredelapremièrephased’aménagementduCampus

Germain-Désourdy.

jean-francois.guillet@lavoixdelest.ca

BROMONT

— L’équipe du Centre

national de cyclisme de Bromont

(CNCB) continue d’accumuler les

bonnes nouvelles. Après avoir

reçu l’appui de la municipalité

aledtetnomorBed

québécoise des sports cyclistes

(FQSC) pour son projet de vélo-

drome couvert, voilà qu’il est

soutenu par une vingtaine de

clubs cyclistes des quatre coins

L’idée que des clubs de vélo

endossent officiellement l’ini-

tiative bromontoise a germé

il y a près d’un an. Selon le

directeur général du CNCB,

Nicolas Legault, la récente confir-

mation de ces appuis «arrive à un

ta

l’un à Montréal, l’autre à Trois-

Rivières. L’initiative du CNCB a

toutefois une longueur d’avance.

qui souhaitent que le projet de

Bromont voie le jour figurent le

groupe trifluvien l’Équipe Vélo

Mauricie ainsi que les forma-

tions montréalaises Silber Pro

Cycling et Express Quebecor. À

cela s’ajoute l’organisation pro-

des sports cyclistes] va le suppor-

ter en tant que projet prioritaire»,

avait indiqué en avril à

La Voix de

l’Est

le DG de l’organisation, Louis

Barbeau.

DERNIÈRE LIGNE DROITE

Jusqu’ici, le parcours du pro-

jet de vélodrome porté par le

CNCB a été parsemé d’embûches.

n

ans

ac

PROJET DE VÉLODROME COUVERT À

BROMONT

«On a une armée derrière nous»

t

Il s’en passe des choses à BRoMonT!

noitarédéF

t d’

fessionnelle Garneau Quebecor

de Saint-Augustin-de-Desmaures.

« On ne parle pas d’une guerre

entre trois villes, a fait valoir

engistôtulptse’C.tluageLsalociN

que notre projet est rassembleur.

On porte notre projet à bout de

bras depuis longtemps. Les pièces

du

puzzle

se placent une à une.

On est très enthousiastes.»

Selon le DG, tous les clubs

de vélo approchés jusqu’ici

par le CNCB ont donné leur

appui. Ceux-ci sont établis entre

autres à Granby, Contrecœur,

,uaenitaG,yaneugaS,ellivrehcuoB

Lac-Saint-Louis, Rimouski, Amos,

Laval, Val-d’Or, La Prairie puis

Boisbriand, et doivent envoyer,

de f

té à ti d

sa demande de subvention de

l’Éducation, dans le cadre du

Programme de soutien aux ins-

tallations sportives et récréa-

tives — phase III. La quatrième

mouture du programme, qui doit

être lancée sous peu, disposera

d’une enveloppe de 100 millions,

le double de la précédente. Le

Centre national doit déposer une

requête d’aide financière.

tnomorBedtejorpudtegdubeL

côté, la Ville s’est engagée à

soutenir l’initiative à la hau-

demande d’aide financière à

notamment aménagés dans le

vaste bâtiment. La construction

d’une salle multifonctionnelle est

aussi prévue. L’immeuble pourrait

avoisi

lars d

tures

messagequeleprojetdevélodromedeBromon

Le promoteur du projet d’hébertisme urbain a c nclu

une entente avec Bromont, montagne d’expériences

jean-francois.guillet@lavoixdelest.ca

BROMONT

— Le projet d’héber-

tisme urbain Divertigo verra

le jour à Bromont, a confirmé

à

le promoteur

Marco Patry. Au terme d’un ma-

municipalités, soit Granby,

,drofrOteekoorbrehS,koocitaoC

l’homme d’affaires a finalement

concluuneententeavecBromont,

montagne d’expériences.

MarcoPatryagagnésonparienoffi-

cialisantlesitedeDivertigoavantla

finseptembre.Alorsquesedessinait

il y a quelques jours une course à

trois entre Bromont, Granby et

Coaticook pour accueillir le projet

d’hébertismeurbain,lesatoutsdela

«ville branchée» lui ont permis de

d’abord avec Divertigo, c’est l’af-

fluenceetlepositionnementtouris-

tique. Ces deux éléments donnent

a,»tnomorBàelbainédnisulpnu

fait valoir le promoteur.

SelonM. Patry, la lourdeur admi-

nistrative a plombé les pourparlers

avec d’autres organisations dans

le dossier. «À certains endroits, ça

n’a pas débloqué pour une série

de raisons. Malheureusement,

il faut souvent convaincre cinq

à six personnes de paliers [déci-

sionnels] différents. Ça fait en

sans vouloir jeter la pierre à une

ville en particulier. Mais dans le

cas de Bromont, tout le monde a

embarqué. Je trouve ça très positif

com e accueil. On sent que c’est

unemunicipalitétrèsdynamique.»

«Accueillir Divertigo chez nous,

c’est une excellente nouvelle, a

indiqué le directeur général de

Bromont, Éric Sévigny. Ça vient

bonifier l’offre d’attraits touris-

tiques déjà très vaste à Bromont,

mais aussi dans toute la région.»

Rappelons qu’à l’origine, le projet

snotnaCsedegalpalàégasivnetiaté

de Magog. Les élus ont toutefois

refusé que les modules y soient éri-

gés, principalement en raison de

l’opposition citoyenne, forçant le

Divertigo s’enracinera

à

Bromont

d’offres sera lancé cet au

en ce sens.

PLACE PUBLIQUE

Cinq entreprises étaient dans

les rangs pour répondre à l’appel

d’offres concernant la démoli-

tion du garage Lequin puis l’im-

meuble à voisin (705-707, rue

tomne

C’ t t è i

Collision frontale

à

Bromont

U

des blessures mineures dans une

colli io frontale survenue dans

Bromont. Deux

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