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Le Plus

MERCREDI

OCTOBRE

P

air en or

ENTRE LES LIGNES

I s a b e l l e G a b o r i a u l t

isabelle.gaboriault@hebdoleplus.qc.ca

à titre de consultant, ce qu’il a

déjà fait auprès d’une munici-

palité ainsi que d’une école qui

souhaitait améliorer ses camps

de sorties de plein air. Il offre

aussi ses services de guide « à la

carte » aux particuliers.

« Je su i s accompagnateur

et non

coach

, précise-t-il. Je

montre la base. Ce n’est pas moi

le motivateur ! »

L’AIR, LA PLUIE, LE VENT

Mais pourquoi faire du plein

air ? À cette question, cette

force de la nature au

look

de

Thor répond comme à toutes les

autres, avec calme et franchise.

« Il n’est pas nécessaire de faire

du plein air, mais il faut bouger,

que le cœur pompe, dit-il en fai-

sant écho à tous les médecins

et cardiologues de la planète.

On n’a pas le choix si on veut

vivre une vie de qualité. Il faut

que le cœur pompe plus vite

que quand on est assis devant

la télé. L’activité physique, c’est

essentiel. »

Et c’est tout simplement plus

agréable d’en faire dehors. « Il y

a un contact avec la nature, l’air,

la pluie, le vent, la neige, les ani-

maux, et ça, c’est magique. C’est

thérapeutique, aussi. C’est pour-

quoi j’en fais le plus possible et je

veux aider les gens qui ne savent

pas trop par où commencer. »

« Cha qu e j ou r qu ’on e s t

dehors, il se produit au moins

un moment magique, ajoute

M. Beauregard. Un moment où

on est bien et où la vue et la tem-

pérature sont parfaites, où il y

a une harmonie. Je cours après

ces moments de bonheur éphé-

mères. C’est là que je me dis :

c’est pour ça que je suis là.»

Pour plus d’information, consul-

tez le site

www.pleinairenor.ca

Salut les girls. À lire. C’est touchant.

Dans son courriel, la collègue Marie-Ève nous invitait, Isabel-pas-de-

L-E-à-la-fin et moi à découvrir le livre

Faire oeuvre utile - Quand l’art

répare des vies

d’Émilie Perreault.

Son engouement pour le petit bouquin était si grand qu’elle a vite fait

de nous le partager... après l’avoir dévoré en moins de deux.

Disons qu’elle maîtrise bien l’art du

teaser

.

Comme j’aime bien Émilie Perreault, qui partage le micro avec un

Paul Arcand que j’admire tout autant, je suis tout de suite allée lire les

(82) premières pages.

La journaliste culturelle y raconte l’histoire de gens qui ont, un jour,

été happés par une oeuvre artistique. Une pièce de théâtre, une toune,

un texte humoristique, une toile, une phrase dans un livre, etc. Chaque

personne exprime comment et à quel point une parcelle d’art est venue

marquer sa vie. De leur côté, les auteurs, chanteurs et humoristes partagent

leur réaction face à tous ces témoignages qui prouvent que ce qu’ils font

dans la vie est — enrayant du coup tous leurs doutes — fort utile.

Ceux qui travaillent à divertir, émouvoir, faire réfléchir ou voyager les

autres de quelconque façon ne resteront pas insensibles à tous ces témoi-

gnages qui viennent du coeur.

Pourquoi? Parce qu’un jour ou l’autre, tous se demandent si ce qu’ils font

sert vraiment à quelque chose. Comme si ce grand privilège n’était réservé

qu’aux chirurgiens cardiaques...

Combien de fois, aumoment d’écrire cette chronique au fil des ans, jeme

suis moi-même questionnée sur sa pertinence?

«Ce n’est pas en faisant de l’humeur que je vais changer le monde?!».

Cette réflexion, je me la suis repassée souvent. Parfois même en boucle.

Et je me la rejoue encore de temps en temps.

Et pourtant. Le nombre de courriels reçus au fil des années me prouve le

contraire. Mes histoires, mes péripéties, mes réflexions semblent faire du

bien. Il s’avère qu’elles font réfléchir.

«Votre articlem’a réconciliée avecmoi-même», m’écrivait Jocelyn en 2006.

«Vous mettez du soleil dans la vie des gens», me disait Annie en 2008.

«Vous nous touchez beaucoup plus que vous ne pouvez l’imaginer, chère

Isabelle», me confiait pour sa part Nancy, la même année.

«Je ne sais pas pourquoi, mais ça me fait du bien. Tu as les mots

justes», m’a avoué Stéphanie pas plus tard que le mois passé.

«Tu réussis à nous faire travailler les méninges avec tes jeux de

mots», m’a écrit Caroline la semaine dernière.

Quand même, ce n’est pas rien!

Chaque fois, ça me fait chaud au coeur. Et, chaque fois, je m’arrête

pour répondre à ces gens qui prennent le temps de m’écrire. C’est

la moindre des choses. S’ils prennent deux minutes de leur journée

pour me dire à quel point je les ai fait rire ou réfléchir, c’est que c’était

réellement puissant.

À la fin de son amorce, Émilie Perreault demande à ses lecteurs

de penser à l’oeuvre qui a pu être utile dans leur vie. Moi, c’est l’ap-

proche de l’humoriste André Sauvé. Avec son style existentialiste, ses

mille et une questions, il me rejoint directement. «On est les seuls

qu’on sait qu’on est. La vache, elle, n’est que brrrroutte. Quand a brrr-

routte, elle ne sait même pas qu’elle est une vache. J’aimerrrrais ça

moé avoirrrr de la vache en-d’dans! Mettrrrre ma conscience à

off

.

Switcher

à vache!»

«De la conscience, j’ai ai trrrrrrop. Je m’enfarrrge dedans!»

«La patience, c’est pas que j’en n’ai pas, c’est que je suis prrrrressé

d’en avoirrrrr plus!»

C’est tellement moi! Ses affirmations m’ont permis de faire la paix

avec moi-même. Ça allège de savoir qu’on n’est pas seule à être

comme on est.

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